Un succès mondial qui inspire peu ou prou les Sénonais

Un mouvement est né sur la toile pendant le confinement : la mise en scène d’œuvres d’art. L’idée n’est pas nouvelle. En 2010, le groupe français Hold Your Horses avait reproduit plusieurs œuvres d’art telles que « Salomé avec la tête de Saint Jean-Baptiste, » par Le Caravage ou encore « La Liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix ; un clip intitulé « 70 Million » et réalisé par David Freymond. Mais elle défraie particulièrement la chronique depuis que le Getty Museum de Los Angeles a lancé ce défi à ses usagers.

Rencontrant un franc succès, ce challenge a inspiré bien d’autres musées tels que Pinchuk Art Center de Kiev, en Ukraine et le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Un appel accompagné du hashtag #CultureChezNous.

Toujours en France, un concours national « Réinterprétez les œuvres des musées de France » est ouvert depuis le 23 avril jusqu’au 25 mai. Une initiative du Club Innovation & Culture France, organisme fédérateur des musées, lieux de patrimoine et lieux de culture scientifique français sensibilisés aux problématiques des nouvelles technologies numériques et de leurs usages.

Les Russes ont aussi inondé le réseau social Facebook de ces mises en scène via le groupe « Изоизоляция | Izoizolyacia » (confinement artistique) créé par Ekaterina Broudnaia-Tcheliadinova qui compte près de 580.000 membres.

Les Musées de Sens se sont lancés dans l’aventure mercredi dernier en proposant aux Sénonais de reproduire la toile « le Petit Ramoneur ». Puis, sans doute faisant le constat que l’idée ne séduisait pas les Sénonais, le musée a laissé le champ libre aux internautes sur le choix de l’oeuvre à réinterpréter en précisant qu’une « surprise sera adressée à tous les participants ». Une nouvelle annonce restée sans grande réaction jusqu’à présent.

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