L’Yonne a bonne mine

La propagation du SRAS Coronavirus est un désastre sanitaire mais le confinement imposé afin d’endiguer l’épidémie présente au moins un aspect positif : la purification de l’air des pays soumis au règlement de la quarantaine. Une majeure partie de la Chine bénéficie d’un air plus respirable.

Il aura fallu un peu plus de deux mois pour que se dissipent les gaz et particules polluants.
Même si la qualité de l’air à Paris s’améliore depuis les années 90, le confinement a changé la donne. L’Yonne ne fait pas exception avec un niveau de pollution moyen. On note surtout une baisse de la concentration en dioxyde d’azote sur tout le territoire y compris dans les villes.

Cependant, la qualité de l’air aurait pu être meilleure si l’ozone (O3), fruit d’une transformation chimique des polluants sous l’effet des rayonnements du soleil, n’avait pas gâché la fête.
A Sens, l’air est également bon et estimé à un niveau moyen pour demain. La concentration de dioxyde d’azote demeure basse, de 12µg/m³ en moyenne annuelle depuis 2018, soit bien en dessous de la valeur limite fixée à 40µg/m³ annuelle. En revanche, l’ozone continue de tourmenter le territoire comme partout en France en période de forte chaleurs uniquement.

Il n’y a rien à redire à la qualité de l’air. Toutefois, l’association Atmo Bourgogne-Franche-Comté a lancé une alerte pollen. Les pollens de bouleau présentent un fort risque d’allergie qui sera de niveau très élevé sur l’ensemble de la région. Les pollens de platane et de chêne sont présents avec un risque d’allergie de niveau faible. Et les graminées ont bien profité des conditions météorologiques douces, leurs pollens commencent à être présents avec un risque d’allergie faible.

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