Les municipales dans les Highlands du Sénonais

Dès le 1er tour des élections municipales, exit une foule de candidats -sur sept listes, un record soit dit en passant. Chacun est retourné dans ses pénates le bec dans l’eau. C’est dire la pénibilité de la chose. Claude Vivier nous reviendra sans doute dans 6 ans en grande forme comme à son habitude, Julien Odoul a estimé que seul le Coronavirus Covid-19 était vainqueur puis il s’est grossièrement défoulé sur la vidéo d’une twitteuse un brin vulgaire et condescendante, Michèle Crouzet a boudé sa page Facebook pendant 8 jours, Mathieu Bittoun continue son petit bonhomme de chemin en gars bien sympa et l’invité surprise et discret José Carrasco poursuit sans doute son combat au sein de Lutte Ouvrière.

Pour les candidats qualifiés, le report du second tour en juin est forcément un mal pour un bien. C’est plus de temps pour convaincre les électeurs. Temps que Marie-Louise Fort et Laurent Moinet -pas l’éleveur laitier bio, l’autre- mettent à profit. Aucun ne semble se laisser abattre par les circonstances même si le taux d’abstention leur laisse à eux aussi un goût amer.

Qu’à cela ne tienne, les deux candidats continuent de battre allègrement la campagne… sur la toile. L’une tient toujours son rôle de maire et compte les jours de confinement avec sa prose habituelle via son journal Facebook tandis que l’autre fait monter d’un cran sa communication par des messages-vidéos un peu moins démagos que les discours d’Emmanuel Macron fort heureusement. Après tout, l’heure n’est pas encore à la langue de bois mais plutôt à la séduction.
Pour le moment, la joute est plutôt bon enfant. Pas de coup de lance mortel en vue, mais sait-on jamais car après tout, il ne doit en rester qu’un. Pourvu qu’aucun n’y perde la tête.

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