Coronavirus covid-19 : la décrue n’est pas pour tout de suite

La progression du virus en Chine a considérablement ralenti depuis fin février. Le nombre de cas infectieux commence à stagner même. Le pays avait connu une hausse exponentielle du nombre de victimes dès le 31 janvier, puis à partir du 12 février pour atteindre 82.278 victimes dont 3.309 morts le 30 mars. Certains voient l’évolution chinoise comme une lueur d’espoir pour la France. En dehors de toute accusation de chiffres délibérément falsifiés par la Chine, le nombre de victimes quotidien rapporté par des chercheurs et ingénieurs du Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering (CSSE) indique clairement un début de recul de l’épidémie.

L’italie n’en est pas encore à ce stade, loin de là. Elle se trouve plutôt à l’aube d’un pic de l’épidémie qui pourrait être atteint début avril selon les experts. Le pays connait une hausse du nombre de victimes depuis la mi-mars avec 85.000 cas infectés supplémentaires. L’Italie compte à l’heure actuelle 101.739 cas infectés dont 11.591 morts.

Idem pour la France mais avec une augmentation moindre, soit 38.000 cas positifs de plus sur la même période. La France compte un total de 45.232 cas positifs et 3.032 morts. Les régions Ile-de-France et Grand Est demeurent les plus touchées, le nombre d’hospitalisation représentant 25% de la totalité des cas positifs (11.639 hospitalisations et 1.873 décès à l’hôpital au total pour ces deux zones).

La directrice générale de l’agence sanitaire Santé publique France, Geneviève Chêne, reste sur la réserve et ne prévoit pas de décrue avant le mois de mai.

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